Mardi-Gras, une véritable fête nationale

Même si elles s’inspirent des traditions chrétiennes européennes, les festivités du carnaval au Brésil dépassent la célébration du Mardi-Gras. Elles représentent un élément culturel majeur, de portée nationale, où se manifeste l’optimisme d’un avenir meilleur pour tous les citoyens. L’« esprit de joie » de la fête se prolonge fréquemment par des événements comme la micareta.

Un fait culturel d’origine européenne

La célébration du carnaval au Brésil remonte à l’époque coloniale, au début du XVIIIe siècle. Elle s’inspire alors de l’Entrudo portugais, une fête d’entrée dans le Carême assez brutale caractérisée par ses batailles de rue avec de l’eau, des œufs, de la farine, des citrons, voire de la peinture.
À partir de 1840, les festivités deviennent plus raffinées et plus bourgeoises, avec l’introduction de déguisements inspirés des bals masqués vénitiens. Elles se complètent rapidement de morceaux de musique spécifiques, de danses et de défilés. Sous l’influence des « Grandes Sociétés », des mouvements philanthropiques ou civiques, elles deviennent ensuite des parades de carros alegoricos (les ancêtres des chars), assez proches du carnaval moderne. L’introduction de rythmes africains et l’avènement de la samba consacrent dès les premières années du XXe siècle leur caractère populaire.

Le carnaval, emblématique de l’« esprit de joie » du Brésil

L’anonymat, la liberté quasi-totale et l’optimisme permanent associés au carnaval permettent aux Brésiliens de célébrer durant quelques jours un véritable « esprit de joie » national. La fête rassemble dans une ambiance bon enfant une très grande partie de la population, indépendamment des origines sociales ou ethniques des participants. Les sentiments de paix et de fraternité qui l’animent encouragent également au « mieux vivre ensemble », avec la recherche de solutions innovantes pour réduire les inégalités. Dans ce contexte, elle représente aussi un moment privilégié par les mouvements de protestation pour exposer leurs revendications.

Micareta, la fête qui prolonge le carnaval brésilien !

Née fortuitement à Feira da Santana, la micareta (« la fête de Mi-Carême ») constitue l’un des événements fora de epoca (« en-dehors du carnaval ») les plus populaires du Brésil. Elle se voit largement tournée vers les festivités de rue.

Le précarnaval, une préparation aux festivités traditionnelles

Débutant fréquemment 2 à 3 semaines avant l’entrée dans le Carême, le précarnaval brésilien permet aux blocos, aux bandas et aux écoles de samba de préparer les cérémonies officielles. Il offre aussi une occasion supplémentaire de faire la fête.

Un carnaval rythmé par le frevo à Recife et Olinda

À Recife et à Olinda, d’anciennes cités coloniales, le carnaval se distingue par ses influences brésiliennes et africaines. Pittoresque, convivial, mais aussi émouvant, il réserve une place importante au frevo, une danse aux rythmes frénétiques, emblématique des luttes politiques et raciales du Nordeste.

À Salvador de Bahia, le carnaval le plus animé du Brésil

Salvador de Bahia accueille le carnaval le plus animé et le plus métissé du Brésil. La folia dure fréquemment de janvier jusqu’à mars dans une ambiance très chaleureuse ! Elle s’organise essentiellement autour des parades spectaculaires des quartiers et des trios elétricos.

Rio, le carnaval le plus célèbre, entre samba et extravagance

Célèbre dans le monde entier, le carnaval de Rio de Janeiro mêle fêtes populaires ininterrompues et bals dans toute la ville. Les défilés grandioses des écoles de samba en représentent des événements phare.

 

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